Elle se croyait solide et la voilà perdue
Elle se croyait savante et la voilà errante
Difficile de dire « je » en cette peine immense…
Cette envie de dormir, d’entrer dans le silence
Comme on entre au couvent
Pour n’en plus ressortir
Cette envie de néant
Qui submerge, qui suspend
Tout le désir de vivre, toute envie de sourire
Puisqu’il faut avancer, redevenir chameau
S’en aller bravement sur le chemin devant
Sans permettre à l’esprit d’abandonner la lutte
Elle, elle comptait sur les mots
Mais les mots se sont tus, que faire de ce silence
Qui répond aux questions ?
Ce silence qui l’isole et dans cette prison-là
Elle n'est pas de taille à percer la muraille
Trouver en elle et hors d'elle
Le courage de l’envol vers la joie retrouvée
De porter haut et fort la bannière de la vie
Et d’oublier la mort ou de faire comme si
Vivre
Elle se croyait savante et la voilà errante
Difficile de dire « je » en cette peine immense…
Cette envie de dormir, d’entrer dans le silence
Comme on entre au couvent
Pour n’en plus ressortir
Cette envie de néant
Qui submerge, qui suspend
Tout le désir de vivre, toute envie de sourire
Puisqu’il faut avancer, redevenir chameau
S’en aller bravement sur le chemin devant
Sans permettre à l’esprit d’abandonner la lutte
Elle, elle comptait sur les mots
Mais les mots se sont tus, que faire de ce silence
Qui répond aux questions ?
Ce silence qui l’isole et dans cette prison-là
Elle n'est pas de taille à percer la muraille
Trouver en elle et hors d'elle
Le courage de l’envol vers la joie retrouvée
De porter haut et fort la bannière de la vie
Et d’oublier la mort ou de faire comme si
Vivre
4 commentaires:
Touché ! Et délicatement savouré dans le silence .
Vivre pour redonner espoir....
Bravo, Nicole, pour l'obstination de trouver et le blog et le lien pour laisser un commentaire! Et à tout bientôt sans doute... Il pleut, pleut,pleut à Genève... mais les plantes sont RA-VIES!
Pour une première visite , je suis impressionné (sourire)
Besoin d'Olivier plus que de Palmier (malgré son vin)
Belle journée.
PS: je prends la liberté de mettre un lien vers vous.
Euh... Oui, moi aussi, Michel, mais, depuis la lecture de Barthes, je ne regarde plus les arbres de la même manière... Merci pour votre passage "chez moi"!
Enregistrer un commentaire